
Cette semaine j’ai vécu ma première vraie nuit d’insomnie depuis longtemps. C’était cette nuit. A l’heure où j’écris ce post (il est 5h13), les piafs commencent à célébrer les premières lueurs du jour. C’est étrange comme il suffit qu’un oiseau se réveille et se mette à chanter pour que tous suivent dans une symphonie merveilleusement apaisante. Si seulement mes gros pouvaient ronfler moins fort…
Cette semaine j’ai multiplié par deux la dose de mon nouveau traitement. C’était jeudi. Et depuis comme par magie les effets négatifs se sont estompés. Faut croire qu’en fait ce n’était pas la phase d’adaptation qui les provoquait mais le manque induit par un traitement plus léger… En revanche les deux nuits d’avant je me suis réveillée en proie à des douleurs de force 9 sur mon échelle personnelle (qui monte jusqu’à 10). J’espère que ce n’est que passager…

Cette semaine je n’avais pas le moral, comme la semaine dernière. Et puis effet de la chimie et de papotage avec certaines blogueuses chères à mon cœur et de câlinage de l’amour de ma vie, du jour au lendemain je me suis sentie légère. C’était vendredi matin. Après les deux anti-douleurs et le premier thé de la journée. Thé vert mandarine – orange. J’ai ouvert les soldes de LaR. et je me suis commandée deux petites robes légères à ma taille. A – ma – taille. 42 / 44. Il y en a deux qui comprendront, une qui est “la cause” de cet achat, l’autre qui est “ma confidente régimesque”. Et certainement une troisième qui partage mes démons depuis tellement longtemps maintenant.
En parlant de régime, cette semaine j’ai perdu 300 grammes. Ca pourrait me faire râler, pleurer, grogner, pester mais non. Je suis contente avec mes 300 grammes en moins. Parce qu’au total ça fait plus de deux kilos de perdus en deux semaines. Avec une journée “off” mardi où je me suis éclaté le ventre avec de la pizza, des nachos au cheddar fondu (c’est une tuerie ce truc) et des Schoko-bons. Surtout les Schoko-bons. Ca ne devrait pas exister, les Schoko-bons.

Mais mardi j’en avais besoin. Parce que même si au départ le but cette journée “off” était de se faire plaisir en restant dans un ordre calorique raisonnable, ça s’est vite transformé en “j’ai besoin de bouffer”. A cause des petits chats. Parce que pour x raisons dont je n’ai pas envie de parler c’est clair, net et définitif, je ne pourrai pas avoir de boule de poils ronronnante tant que j’aurai ma grosse poilue ronflante et puante. Au passage j’ai failli y laisser un œil mais après nettoyage des coupures et deux jours de repos, ça a bien dégonflé et aujourd’hui il ne me reste plus qu’une entaille en travers du nez. Les petits chats vont eux très bien, et sont retournés dans leur famille initiale. Je crois que c’est grâce aux câlins de la grosse ronflante en question et aux bisous baveux du nain qui l’accompagne que j’arrive à dire “c’est pas forcément plus mal comme ça”. Et à la patience et aux trésors de tendresse de mon troisième poilu (oui, mon ours, c’est bien de toi que je parle, pas du lapin crétin). Après tout, de l’amour j’en ai déjà à revendre…
Cette semaine a été pleine de larmes, avec ou sans raisons, et de rires et de câlins, avec beaucoup de raisons. Parce qu’en fait la vie, c’est ça non ? Un peu de larmes et beaucoup de rires et de tendresse… Et toi, elle était comment ta semaine ?

