
Un petit bonheur qui étrangement n’a pas besoin de mots…

M’affaler dans le canapé,
Après une longue journée,
Penser tout haut que je n’ai plus le courage de bouger
Pour aller chercher ma couverture et mes oreillers…
Le voir abandonner son dîner
Pour aller dans l’entrée les récupérer,
Le voir sourire en m’entendant protester,
Et me ramener ce gros tas douillet jusqu’à mon bout de canapé…
Pouvoir ainsi m’y lover,
Me réchauffer et me laisser aller…

Rester au lit
quelques minutes de plus…
Entendre des patounes
remonter le couloir
en cliquetant sur le parquet,
Sourire à l’évocation d’une grosse truffe
reniflant bruyamment derrière la porte,
Appeler ce gros bêta
qui arrive enfin à ouvrir,
Et être fêtée à grands renforts de léchouilles
et de coups de tête maladroits
à peine levée…
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Ndlb : le nain n’a normalement pas le droit de monter à l’étage, mais je suis toujours tentée de faire une exception le matin… faut dire que c’est quand même plus agréable de se lever dans le froid quand c’est avec un câlin !
Ndlb bis : je te rassure, il n’a quand même pas le droit de monter dans le lit avec moi !