Archives de ‘25% mec’

11 décembre 2010

Back to the gym

par Memy

Ca faisait 8 mois que je n’avais pas pu le faire.

8 mois que je n’avais pas réellement touché une barre. Une éternité quoi. Mon dernier "vrai" entrainement date du 8 avril. C’est la que j’ai commencé a avoir mal.

Et ce matin j’ai fait un training jambes complet. Très très très léger, en lâchant une série ou deux quand je ne le sentais pas. Mais complet.

Et pas a Groland. Dans une salle avec du vrai matériel. Mon ours en avait marre du caïd de Groland et de ses suppôts, alors on a cherché une autre salle. On en a trouvé une a une vingtaine de minutes de la maison, relativement bien équipée, surtout pour une petite salle montée par des particuliers dans leur grange.

Je me suis fait plaisir. Vraiment. Je n’ai pas mal pour l’instant (merci les médicaments), mais après avoir mangé en rentrant j’ai dormi deux bonnes heures. Épuisée. Mais heureuse.

Demain je recommence.

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9 décembre 2010

Un peu de classe que diable !

par Memy

[Attention vulgarité et gros mots pas beaux inside]

"La liste de mes petites insultes préférées en voiture/vélo/trottinette"… Moo, mais quelle idée de me poser ce genre de questions ? On voit que tu ne me connais pas depuis longtemps, y en a d’autres qui savent que je suis particulièrement difficile d’une patience d’ange au volant ! Ce ne sont pas des insultes (enfin y en a, mon gros vilain mot récurrent c’est "Mais putaiiiiiin…") mais des phrases fétiches. Plein de phrases fétiches (qui commencent toutes par le gros vilain mot cite ci-avant).

Petit florilège…

- Tu vas bouger ta poubelle oui ? (marche aussi avec "ta caisse" ou "ta merde" selon mon degré d’énervement)

- Tu veux pas que je vienne te la garer aussi ? (dans le cas du Grolandais en pleine tentative de créneau qui bloque les deux voies de circulation depuis 10 minutes) ; variante possible "file moi le volant, je te le fais, moi, ton créneau"

- C’est une voiture que t’as, pas un char ! (dans le cas du Grolandais qui n’ose pas passer alors qu’il y a dix fois la place pour ca)

- Si t’avances pas dans les trente secondes, je te pousse (dans le cas du Grolandais arrêté au stop / a la balise alors qu’il n’y a personne ; pour info, je l’ai déjà fait il y a quelques années avec un vieux)

- Allez la grosse, l’accélérateur c’est la pédale de droite (ca peut être un mec, c’est "la grosse" quand même)

- La troisième, tu connais ? C’est celle juste après la 2nde, tu débrayes et tu pousses le levier de vitesse tout droit (dans le cas du Grolandais qui roule a 10 a l’heure)

Et sinon l’insulte suprême (quand j’en ai franchement, mais franchement ras le bol – mais elle n’est pas réservée qu’a la voiture, c’est valable aussi pour les nanas que je ne peux pas encadrer) c’est… grognasse. Alors la, si je traite quelqu’un de grognasse, c’est très très très mauvais, faut pas qu’elle (ou il, parce qu’en voiture c’est comme "la grosse", tout le monde est "une grognasse") vienne me chercher des poux, je démarre au quart de tour.

A part ca (et quelques autres), au volant je suis un ange…

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6 décembre 2010

Envole-moi…

par Memy

Pour moi un avion de chasse c’est ca…

Source : motofan.fr

Source : motorcyclistonline.com

Source : Caradisiac.com

Des courbes et un cul de rêve, des pieces d’orfevrerie, pas de zone rouge, plus de 300km/h chrono, une tenue de route incroyable, des nœuds dans les tripes, des étoiles dans les yeux.

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Toute petite participation aux lundis de Chrys et Zaza sur le theme : "A pied, à vélo, à cheval, en surf, en métro, en train, en avion, en stop…. Faites-nous bouger comme vous voulez! A moins que vous préfériez nager, courir ou voler!"

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25 octobre 2010

Dis "rêves"…

par Memy

Il y a quelques jours Inari nous a fait un joli article sur 10 choses plus ou moins folles qu’elle aimerait faire et elle voulait qu’on lui raconte les nôtres, de folies, rêves, envies… réalisables ou pas !

Alors voilà mes dix folies, rêves, envies à moi…

1. Faire un saut en parachute (sachant que j’ai le vertige et que je hurle si on a le malheur de secouer un escabeau sur lequel je suis grimpée… sur la 3e marche)

2. Passer mon permis moto (et en avoir une tant qu’à faire… MV… slurp, oui, je bave)

3. Me faire un put*** d’entraînement cuisses-fessiers (maso moi ?)

4. Avoir un petit chat (avec une rott hyprajalouse-phobique des chats et un staffounet hystéro-hyperactif, c’est pas gagné)

5. Devenir blonde (nan, je l’ai toujours pas fait, et oui, j’en ai toujours envie !)

6. Transformer notre maison en cocon (et m’aménager l’atelier rien que pour moi – va déjà falloir convaincre mon homme pour ça)

7. Faire quelques tours de circuit en sds* de Valentino Rossi (pas Tino Rossi hein, on est d’accord)

8. Faire le Grand Nord en moto-neige et en traineau à chiens (même s’il fait froiiiiiiiiiiiiiiiiid)

9. Me faire complètement relooker (avec mon caractère, je vous jure que c’est une folie, la pauvre conseillère, elle n’a pas fini de se tirer les cheveux !)

10. Vivre au bord de la mer en été et à la montagne en hiver (la mer, vous le saviez déjà, qu’elle me manque… mais le ski, ça, vous ne le saviez pas hein !)

Suive qui voudra !

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* Un sds pour les non-initié(e)s, c’est un "sac de sable", petit surnom très galant donné par les motards à leur passagère "qui stabilise la machine sans rayer la carrosserie"

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22 avril 2010

Le Grolandais en voiture

par Memy

*** Article du 2/12/09 ***
Parce qu’il semble que mon article d’hier en a laissé certaines perplexes !

Aujourd’hui, j’étais fatiguée, et quand je suis fatiguée, je n’ai pas de patience. Je m’énerve donc très facilement, et sur le chemin du retour du boulot, y a de quoi s’énerver. Même dans mon état normal.

On va continuer la dissection du Grolandais donc. Leçon du jour : le Grolandais en voiture. Ou « et sa voiture ». Au choix, c’est vous qui voyez.

La voiture du Grolandais est en général un modèle français, qui a 8 à 10 ans. Si vous croisez une voiture récente, y a des chances qu’elle soit immatriculée ailleurs qu’à Groland. Si vous croisez une voiture récente, de luxe, là c’est clair c’est une importation (généralement de la région parisienne).

Le Grolandais donc en général prend soin de sa voiture.
Un soin très maniaque d’ailleurs puisque rare est la voiture grolandaise sale (jamais compris comment ils font avec tous ces champs de patates et ces put***s d’agriculteurs qui transforment les routes en champs, comme si on en voyait pas assez partout déjà comme ça… Eh oui, je suis vulgaire, mais j’en ai ras le cul de ces tracteurs qui te foutent une épaisseur de boue telle que l’ESP se déclenche quand tu prends un virage à 40 – j’ai promis à mon ours de ne plus rouler vite).
Tellement maniaque que le Grolandais roule en moyenne à 20km/h en-dessous de la vitesse autorisée. Donc ça donne 70 (au mieux) sur les routes extérieures, et 30 en ville. Je vous laisse imaginer quand on arrive en zone limitée à 30 ce que ça peut être (c’est simple, je reste en première). Ben oui, faudrait pas l’abîmer, sa voiture hein, va falloir qu’il la traîne encore un moment alors… D’autant que s’il arrive quelque chose, va être bien embêté, parce que les concessionnaires et les garages dans le coin, c’est plutôt rare. Manque de bol, j’ai une allemande, si je veux faire faire mon entretien, faut que j’aille « à la ville », soit à 45′ d’ici…
Donc vitesse très très très très très très très très très………………………………………………. lente. Ce qui a le don de m’irriter légèrement quand je suis pressée de rentrer chez moi après une journée de boulot particulièrement longue et épuisante.

Et l’autre spécialité Grolandaise, la prise de rond-point. Pour moi le panneau rouge et blanc triangulaire est une balise. Ca veut dire on ralentit mais si y a personne on n’est pas obligé de s’arrêter avant de passer.
Pour le Grolandais, la balise équivaut au stop. On s’arrête. Même s’il n’y a pas un chat à 10km à la ronde. Et on prend son temps pour redémarrer. Surtout pas brusquer la boîte de vitesse, hein, c’est fragile ces choses-là.
Alors je ne vous fais pas de dessin quand on arrive au stop… Là faut 10mn pour repartir. Minimum. A condition d’avoir une seule voiture devant toi. Et qu’il n’y ait personne qui arrive. Sinon on frôle le quart d’heure voire les 20mn.

D’accord, je roule vite. Souvent. Et contrairement à ce que peut dire mon ours quand je le fais c’est que je sais que je peux. Et je maîtrise ma bête qui a aussi 10 ans, et je m’arrange pour ne pas mettre la vie des autres en danger (en même temps, les patates, hein, c’est pas comme si ça risquait de souffrir si on les écrase…).
Quand je roule « à mon rythme », je mets 8 mn pour faire le trajet maison-boulot.
Quand je roule au rythme « normal » (autrement dit en respectant les limitations de vitesse hors agglomération aussi – je respecte toujours les limitations en ville, y compris le 30, même si par moments ça m’emm… et je trouve ça particulièrement ridicule par endroits), je mets 12 mn.
Quand je suis coincée derrière un Grolandais, je mets 21 mn.

Et après on s’étonne que je perde patience !

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Ndlb : pour ceux qui me prendraient pour une dingue du volant, 12 ans de permis, 12 ans de conduite, plusieurs milliers de km au compteur et jamais un accident… Par contre j’en ai évité un paquet… pas de mon fait !
Le code de la route dit qu’un conducteur doit toujours être maître de son véhicule. J’adapte ma conduite à mon état, l’état de la route, l’environnement, le véhicule que j’ai dans les mains… et surtout j’anticipe. Tout. Tout le temps.
D’ailleurs mon ours me charrie, mais quand on va quelque part ensemble, c’est avec MA voiture et c’est moi qui conduis.
Parce que lui EST un danger public, étant donné qu’il ne fait attention à rien. Et moi il me terrorise.

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17 mars 2010

Nostalgie…

par Memy

Ardent défenseur des limitations de vitesse et chevalier du code de la route qui sont bien souvent plus dangereux que les autres, ne lis pas l’article suivant (sous peine de faire une syncope, de bouillir de rage ou encore d’avaler ta salive de travers provoquant ainsi une mort atroce dans d’horribles gargouillis…) parce que je vais parler de choses que tu ne comprendras jamais. Et si tu le lis, abstiens-toi de tout commentaire me traitant d’irresponsable, d’ado attardé ou autres inepties du même genre (oui, je sais, et la liberté d’expression et blablabla et blablabla… sauf que tu vas t’aventurer sur un terrain que tu ne connais pas, avec des idées préconçues et complètement dénuées de fondement, que je n’aurais même pas envie d’essayer de contrer en t’expliquant par A + B le pourquoi du comment, et qu’en plus tu ne connais rien de mon – mes ? – histoire(s) ).

Bref, pourquoi tant de précautions oratoires ? Parce que ce n’est pas la première fois que j’écris sur le sujet, et que ça me gonfle de devoir justifier, expliquer et argumenter ma position. Après tant de salamalecs, venons-en au fait.

Nostalgie de quoi ?

Le printemps arrive (youpi !), les oiseaux gazouillent, le gazon reprend de la vigueur, les arbres (et les ados) bourgeonnent… et les moteurs vrombissent.

Hier soir à la salle un de mes "amis" Grolandais (qui doit être importé, avec deux ou trois de ses potes, parce qu’ils ont l’air "normaux") est arrivé en moto. Un beau gex jaune et noir tout neuf, qui fait plein de bruit et qui brille de partout.

Et moi de les écouter blablater de ce bel engin ça m’a laissé comme un arrière-goût bizarre. Une saveur un peu poussiéreuse, un creux dans le ventre, une petite boule dans la gorge parce que je ne partagerai plus ces moments-là.

Quels moments ?
Les sorties entre potes, où les cale-pieds râclent le bitume, où les moteurs crient en montant dans les tours, où les bandes blanches sur le sol défilent à toute allure.
Le petit café en terrasse, au soleil, où on "débriefe" la balade qu’on vient de faire (et où chacun y va de son "c’est moi qui a la plus grosse", "et comment je t’ai fait l’extérieur là" et de son "t’as vu comment je te la mets grave en 5e") avant de reprendre la route encore plus chaud qu’à l’aller pour un retour à fond les ballons (Calais – Boulogne / MD5 – comprendre moins de 5 mn, si, si c’est faisable).
Les yeux qui brillent, l’adrénaline qui coule à flot et l’excitation de la compétition (encore plus quand on a la chance de croiser un Anglais au volant d’une superbe Lamborghini et ne demandant qu’à titiller la pédale de l’accélérateur) à en mouiller sa petite culotte (eh oui, je vous parle d’une expérience limite sexuelle là).
Le retour au bar, le même débriefing, l’odeur des cuirs, des échappements encore brûlants, et la soirée en terrasse, tous autour d’une petite bouffe sympa, avec les morceaux de bravoure racontés autour d’une pizza, les souvenirs émus des sorties précédentes, et pour terminer les concours à la con qui finissent par quelques burns et autres rupteurs (au mieux dehors, au pire sur le plancher du bar en question).
Mieux encore, il y a quelques années de ça, les flics qui viennent bloquer la rue pour qu’on puisse se taper des concours de wheeling et autres stoppies free-style… c’était le bon vieux temps.

En divorçant, je me suis séparée de beaucoup de choses négatives, désagréables, néfastes à ma santé et mon bien-être. Mais ces moments-là… putain ce qu’ils peuvent me manquer !

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