Ces derniers temps j’ai été très absente. Pour plein de raisons, la principale étant que j’ai passé beaucoup de temps à dormir, la deuxième étant que je n’étais pas capable d’aligner trois mots, la troisième étant que je n’avais pas envie.
Ces derniers temps donc, j’ai oublié la blogo. Ca ne veut pas dire que je n’ai rien fait à côté, juste que pour plein de raisons cet univers m’agaçait. Ca ne veut pas dire non plus que je n’ai rien lu chez vous, mais pas beaucoup, même quasiment rien du tout.
Ces derniers temps, j’ai tout de même passé beaucoup de temps sur le pc. A épingler des images et des idées. C’est facile, de regarder des images, on n’a pas besoin de réfléchir, seulement se laisser porter. On fait même de jolies découvertes, que peut-être je vous ferai bientôt partager.
Ces derniers temps donc, j’ai regardé, admiré et épinglé, mais je n’ai pas beaucoup bidouillé. Une nouvelle “collection” s’est certes ajoutée à mes bijoux-bidouilles, mais je ne les ai toujours pas toutes photographiées. Avec mes aiguilles c’est pire, à peine avancé la couverture de ma nièce-à-venir de deux carrés. C’est qu’il en reste, à tricoter, des carrés. Et tant que ce n’est pas terminé, je ne peux pas m’attaquer aux pulls qui me font de l’oeil dans mes cahiers. Trois rangs, pause, trois rangs, pause, trois rangs, ça en fait du temps…
Ces derniers temps aussi, j’ai profité de ma petite famille. Mon ours en vacances, à la maison avec moi tout le temps. Mes bébés-chiens réclamateurs de temps. D’énormément de temps. J’ai eu parfois des envies de meurtre, surtout avec le nain, insupportable bien souvent. Mais tellement craquant à d’autres moments. J’ai eu des envies d’adoption aussi. Mais je suis déjà infoutue de m’occuper de deux, alors en ajouter un, ce serait un suicide psychologique à petit feu.
Parce que ces derniers temps j’ai eu beaucoup, beaucoup de mal à accepter les contraintes de cette saloperie avec laquelle je vis. Mais ça va mieux. Depuis quelques jours. Même si je meurs toujours d’envie de bouger “comme avant”, de courir “comme avant”, de danser “comme avant”, ou simplement de marcher “comme avant”. Ces derniers temps j’ai eu beaucoup, beaucoup de mal à accepter de devoir attendre, encore, attendre, toujours. Ca fait bientôt deux ans que j’attends. C’est long, deux ans.
Et toi, il s’est passé quoi chez toi ces derniers temps ?





























