Ma tête est la maîtresse des cérémonies, mon corps tient le rôle du bourreau, et les deux ensemble s’unissent avec joie pour quelques heures d’éclatants ébats.
Pointes de poignard effleurant la plante des pieds, pour commencer les festivités.
Impossible de rester allongée, la jambe droite refuse de supporter sa jumelle. Retournement de situation… mais pas plus de coopération. Pire encore, les hanches décident de rentrer dans la danse. Les cuisses elles-mêmes font leur numéro, tout composé de soubresauts.
Pinces chargées d’électricité. Chevilles, dos, épaules, côtés. Feu d’artifice, les nerfs jouent leur partition de façon magistrale… mais patience, on attend toujours le bouquet final.
Sol qui tangue. Excès alcoolisés ou genoux instables ? Heureusement les murs restent droits, eux, seuls appuis fiables.
Suprême raffinement, empêcher de fermer l’œil, malgré l’épuisement.
Il paraît que chez l’ambassadeur, les fêtes sont toujours réussies… Je ne peux pas dire, je n’y ai jamais été conviée… Mais ce dont je suis sûre, c’est qu’aux festivités qui se déroulent ici, je préfèrerais ne pas être invitée !
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Et le pire dans tout ça ? C’est que j’ai même plus droit aux Ferrero Rochers pour me réconforter !



























