Contradictoire moi ? Pas nouveau…
Si je fonds littéralement sur les trucs de filles, si un coin de ma tête est habité par un univers rose bonbon et fleuri façon liberty, si j’adorerais avoir un “atelier” à la maison que je remplirais de coupons de tissus, de boutons et de perles mais aussi de doudous et autres kawaïeries, mon “moi” extérieur est plus souvent sobre et effacé, loin des fanfreluches et des couleurs flashy qui pourraient me faire remarquer.
Aussi mes bijoux sont-ils le reflet de ce “moi” qui se cache au lieu de se montrer, et ai-je beaucoup de mal à porter des créations colorées, perlées et strassées que je trouve pourtant adorables sur d’autres que moi. Quand encore je pense à agrémenter mes tenues de ces babioles légères et brillantes.
J’ai donc peu de bijoux, ou plutôt j’en ai beaucoup mais j’ai mes chouchoux, les autres… je les garde par nostalgie pour la plupart. Je porte régulièrement ces quelques pièces :
une bague de créatrice offerte par une amie pour mes 25 ans, un collier monsieur-madame fantaisie offert par m’man il y a une quinzaine d’années, une fine chaîne de poignet, cadeau d’une amie de ma mère pour ma communion, deux alliances, que je me suis offertes à moi-même il y a une dizaine d’années, aimant les bagues fines et ciselées
mes pendentifs de baptême, signe astrologique et traditionnel “ange gardien” gravé au dos de mon prénom
un pendentif et un bracelet en acier gravé, pendentif identique à celui que mon ours porte continuellement autour du cou
Il manque à cette panoplie mes bracelets en cuir que je vous ai déjà présentés, et ma bague adorée, sur laquelle je n’arrive pas à remettre la main (et va falloir que je la retrouve vite sinon ça ne va pas aller !), cadeau de mon ours, un anneau double qui coulisse, en acier, gravé de chiffres romains.
Voilà Chrys et Zaza mes bijoux à moi ! Rien d’exceptionnel, mais qui je pense en disent long sur moi.





























